Biographie

Je suis un enfant de Beau­vais, un Picard. Mon père y tenait un com­merce de meubles, rue du 27 juin, l’une des rues his­to­riques de la ville, et ma mère gref­fière au Tri­bu­nal. Aîné de la famille, ils m’ont ensei­gné des valeurs de res­pon­sa­bi­li­té, de goût du tra­vail, d’effort et d’honnêteté.

Très tôt, j’ai eu le goût de l’engagement pour les autres, pour la vie de la cité. Dès le lycée Jeanne Hachette, puis dans le milieu asso­cia­tif lorsque j’étais encore étu­diant en sciences poli­tiques et sociales, à Paris.

Sébastien Chenu

C’est en m’engageant et en mili­tant dès 16 ans, que j’ai com­men­cé à tra­duire concrè­te­ment cette envie de ser­vir mes com­pa­triotes. Inlas­sable mili­tant, j’ai construit en paral­lèle ma car­rière pro­fes­sion­nelle en tant que chef de cabi­net de Maire, atta­ché par­le­men­taire au Par­le­ment euro­péen et à l’Assemblée natio­nale, chef de cabi­net de Chris­tine Lagarde au Minis­tère des finances, puis conseiller en com­mu­ni­ca­tion auprès du gou­ver­ne­ment. Mili­tant tou­jours, j’ai été nom­mé au bureau poli­tique de l’UMP en charge de la culture. Il faut dire que cela m’a tou­jours pas­sion­né, opé­ra, des­sin, théâtre, musique, archi­tec­ture. Je suis très fier d’être aujourd’hui admi­nis­tra­teur du Louvre Lens et de l’Opéra de Lille mais aus­si Che­va­lier des arts et lettres.

Sébastien Chenu

Mili­tant en faveur de l’égalité des droits, ce qui à l’époque n’était pas des plus facile, je me suis éga­le­ment lan­cé dans l’entrepreneuriat, en fon­dant mon propre cabi­net de conseil en communication.

Enfin c’est dans ma ville natale de Beau­vais que j’ai d’abord été élu, maire adjoint, puis vice-pré­sident de la com­mu­nau­té d’agglomération de 2001 à 2014.

“J’ai toujours cru en la France”

Parce que j’ai tou­jours cru en la France, mon pre­mier vote fut contre le trai­té de Maas­tricht. Parce que j’ai tou­jours cru en la France, j’ai refu­sé les tra­hi­sons infli­gées par la droite à ses élec­teurs, comme par la gauche qui, elle, a aban­don­né les siens.

Sébastien Chenu

Ma ren­contre avec Marine Le Pen, fut déci­sive. Ce fut un coup de foudre autant ami­cal que poli­tique. Je me suis ren­du compte que nous dres­sions les mêmes constats sur la France. Mais c’est son approche plus humaine des choses qui m’a séduit. Je peux le dire aujourd’hui j’ai été sur­pris. Loin de l’image média­tique, j’ai décou­vert une femme aus­si com­bat­tive qu’à l’écoute, une authen­tique répu­bli­caine, dotée d’un cou­rage hors normes. C’est pour elle, pour notre pays et avec les mili­tants du RN que j’ai déci­dé de mili­ter pour redres­ser notre pays. Je ne l’ai jamais regretté.

J’ai por­té les cou­leurs du Ras­sem­ble­ment Natio­nal, pour les élec­tions régio­nales de 2015 ; dans la Somme, et depuis 5 ans au Conseil régio­nal, face aux renon­ce­ments et fausses pro­messes du pré­sident actuel. De la sub­ven­tion de la Région à une radio qui dif­fu­sait les dis­cours de Tariq Rama­dan, à la mai­son de la pho­to de Lille, cou­lée par Xavier Ber­trand et Mar­tine Aubry, en pas­sant par les larmes de cro­co­diles ver­sées par les mêmes lorsque nos usines de Brid­ges­tone ou Whirl­pool ferment, non seule­ment rien n’a chan­gé, mais la situa­tion est pire encore aujourd’hui dans notre région.

“Je veux que les choses changent que notre région pro­tège notre éco­no­mie, notre san­té, notre iden­ti­té, nos industries.”

En 2017, Denain m’a accueilli. Je me suis atta­ché à cette région, aux 36 com­munes de cette cir­cons­crip­tion que je repré­sente fiè­re­ment à l’Assemblée Natio­nale. Mon père vit désor­mais à Bou­chain dans l’Ostrevant. La culture ouvrière, les dif­fi­cul­tés de la cir­cons­crip­tion la plus pauvre de France, le quo­ti­dien de ceux qui tra­vaillent dur mais ne s’en sortent pas, de ceux que tout le monde a aban­don­né : de ren­contres en ami­tiés je me suis atta­ché à ce coin de France. C’est pour eux aus­si, qu’avec mes col­lègues, nous avons par exemple réus­si à faire plier le gou­ver­ne­ment sur la prime Covid pour les soi­gnants du Nord. Pour eux que je me bats chaque jour. Je dois tout au Denai­sis, à l’Ostrevant, au Valen­cien­nois, je veux que les choses changent que notre région pro­tège notre éco­no­mie, notre san­té, notre iden­ti­té, nos industries.

Sébastien Chenu

Porte-parole du Ras­sem­ble­ment Natio­nal, j’ai à cœur de por­ter la voix de ses élec­teurs sur le ter­rain comme sur les pla­teaux. Je suis aujourd’hui fier que Marine Le Pen m’ait choi­si pour por­ter les espé­rances des Hauts-de- France, faire rayon­ner le Nord, le Pas-de-Calais et la Picardie.

Je sou­haite prendre les com­mandes de notre région, ne tra­vailler qu’à son redres­se­ment et me don­ner tout entier à cette tâche.

Sébas­tien Che­nu, Dépu­té du Nord

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